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La Macarine
Sentier de la forêt de la Boixe menant à la chapelle de la Macarine

La Macarine

Chapelle-ermitage de la forêt de la Boixe
Villejoubert, Charente

Histoire L'ermitage, la métairie, l'abandon : ce que l'on sait du passé de la chapelle. Légende Macarius, un moine venu d'Orient, et le puits qui menait à l'abbaye. Restauration Depuis 2007, les habitants du canton remettent la chapelle debout.

La Macarine est ressuscitée.

La chapelle de la Macarine, dessinée en 1817 par Delacroix, que Louis Goumard avait transformée en métairie pour tenter de mettre ses vignes à l’abri du phylloxéra, que jusqu’en 2000 seules les ronces faisaient tenir debout, renaît de ses cendres grâce à l’enthousiasme des habitants du canton.

On pensait autrefois qu’elle était reliée à l’abbaye de Saint-Amant de Boixe. Grâce aux recherches, on sait maintenant qu’elle servait d’ermitage à quelques moines qui venaient depuis l’abbaye se ressourcer au milieu de la forêt de la Boixe.

La Macarine est vivante depuis le XIIe siècle et a connu des fortunes diverses au fil des temps. Elle a servi d’ermitage, de foire, de lieu de réunion, de métairie, de cimetière… On connaît quelques éléments de l’histoire mais de nombreux secrets demeurent.

Nous vous invitons à découvrir à travers ce site l’histoire de la Macarine que nous connaissons, et nous vous convions à nous contacter si vous avez de nouveaux éléments.

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